Charles de Padoue

 Nombre de messages: 257 Age: 35 Camp: Rome Classe sociale: noble Date d'inscription: 22/04/2008
Feuille de personnage Religion: Chrétien Statut Social: ambassadeur du Saint Père, Chevalier du Christ
 | Sujet: Re: Bureau du conseiller D'Orkney [à qui veut] Mer 15 Juil - 3:38 | |
| Ecoutant le Conseiller, Charles ne cessait de le regarder, étudiant comme on le lui avait appris autant la gestuelle que les déclarations de son interlocuteur. Et la gestuelle en question était plus qu'étrange, le Conseiller royal sembla au départ jeter un coup d'oeil à un papier posé sur son bureau, papier que l'Ambassadeur tenta de lire. Ce coup d'oeil figea le regard de Sire Talbot, le Conseiller semblant plus que surpris, il semblait presque terrorisé... ce qui chez ce genre de personnage était plus qu'étonnant. Les paroles que le conseiller débitait semblaient déconnectée de ce regard hagard... Charles était interloqué mais ne savait ce qui avait provoqué cette espèce de malaise chez Talbot... il choisi au départ de répondre au Conseiller de Mordred :- Cher Conseiller, je ne sous-estime jamais le rôle de notre mère l'Eglise mais veille, aux côtés du Saint Père, a ce que ce rôle n'aille pas en diminuant, mais qu'au contraire la Vérité illumine tous les Etats, leurs dirigeants, et notre communauté de croyant, grandissante... Certains souverains croient pouvoir considérer l'Eglise comme un simple outil de gouvernance, la Basileus lui même brouille les cartes et affirme de plus en plus son indépendance vis à vis de Rome et estime que les évêchés que notre Seigneur a placé sous son autorité administrative dépendent entièrement de lui... je ne voudrais que le roi d'Orcanie que j'estime suive ce très mauvais exemple...Puis Charles fronça les sourcils, et faussement candide demanda :- Sir Talbot, allez-vous bien, il me semble que vous êtes mal à l'aise, voir même anxieux et troublé... Le jeune romain lança un regard vers les feuillets posés sur le bureau du Conseiller avant de continuer :- Vous ai-je interrompu en plein travail ? Ces documents semblent vous troubler... si je puis vous être de quelques aide que ce soit, considérez-la comme acquise. Dit-il avec son habituel franc sourire.
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Talbot D'Orkney Conseiller Royal et Membre du Haut Conseil de la Couronne

 Nombre de messages: 675 Age: 23 Camp: Orcanie Classe sociale: Conseiller Royal Terre: Orcanie Date d'inscription: 02/10/2008
Feuille de personnage Religion: Athé Statut Social: Celibataire(futur époux païen secret)
 | Sujet: Re: Bureau du conseiller D'Orkney [à qui veut] Mar 21 Juil - 14:52 | |
| Le conseiller déjà fort troublé par ce qu'il avait n'en fut que plus indisposé en constatant que le jeune chevalier avait remarquer sa réaction. Je vous remercies de votre proposition sir de Padoue, il semblerait que le travail ai eu raison de mon énergie. Mais puisque vous me proposez votre aide pourquoi pas, voici le sujet qui me préoccupe. Talbot tendit un des parchemins au romain. Il s'agissait d'une lettre de doléance adressée au roi."Moi, Arth Barenton, seigneur d'Orcanie, et Owein Preder, sergent de l'armée du roi, adressons cette lettre directement à notre Grand roi Mordred, souverain d'Orcanie, pour exprimer notre mécontentement. En effet, nous avons planifié un voyage traversant l'Orcanie d’Est en Ouest le 13ème jour de Juin de l’année cinq cent neuf et avons suivis les instructions civiques des forces de l’ordre locales nous assurant un trajet sécurisé et rapide.
Afin de vous représenter la chose telle qu’elle fut, nous avons noté les détails les plus minutieux de notre périple. Nous sommes parti de l’auberge « Terre Neuve » de la ville de Dinhal à 9 heures 30, après le lever du soleil. Nous avons suivis la route pavée en direction de Warminster, en nous autorisant des poses de 5 minutes toutes les 2 heures. Nous étions chacun armé d’une arme affûtée et prête à servir.
Durant la première partie du voyage nous avons pu constater la présence d’un cavalier patrouillant sur la route. Mais nous avons surtout pu constater le fait que nous nous soyons fait agressé par un loup furieux, et trois personnes de race inférieure s’autoproclamant bandits. Notre défense étant assurée uniquement par nos talents au combat, nous avons manqué de nous acquitter plusieurs fois de nos membres supérieurs. Nous avons continué notre escale en prenant soin d’emprunter la route passant au Nord de Warminster comme suggéré par les gardes locaux de Dinhal. A ce fait nous avons pu constater le manque de connaissances des sentinelles sur le plan géographique. En effet le route dites sûres nous a été barrée par deux maraudeurs clandestins en fuite, deux sangliers sauvages, et un dreugh terrestre, ainsi qu’un autre loup qui semblait guetter la route depuis de nombreuses heures déjà. Nous pouvons dès lors en déduire que les patrouilles mises en place par le Grand Conseil sont de loin insuffisantes.
Après avoir passé le deuxième croisement menant à Loroth, nous avons une nouvelle fois pu constater que la route dite sécurisée se trouve être un passage hostile et fortement dangereux pour le voyageur solitaire. En effet nous avons pris soin de noter les différentes créatures qui nous ont agressé, à savoir un bandit, un et un ours brun. Nous avons tout de même pu constater la présence d’un cavalier patrouilleur lors de l’une de nos agression, qui a manqué d’arracher un œil à mon compagnon par mégarde, preuve de l’incompétence militaire de votre garde. Enfin nous avons pu atteindre la ville de Chorrol avec seulement quelques plaies et égratignures, et avons franchis le seuil de l’auberge de la « Jument Grise » à 19 heures 55 minutes le même jour.
De ce périple nous pouvons retenir plusieurs chose portant atteinte à la sécurité du citoyen : Le manque de connaissances géographiques des gardes locaux, l’incompétence militaire des gardes impériaux mettant en danger la vie du citoyen, le nombre insuffisant de patrouilles en dehors des quartiers habités – qui n’est plus réellement un problème à combler en vue du danger potentiel que représentent vos cavaliers pour le citoyen – , et enfin le nombre conséquent de hors-la-loi qui semble visiblement croître chaque jour.
Nous vous prions de prêter attention à cette lettre, et de réagir en conséquence. Nous savons que vous voiler la face n’est pas coutume chez votre personne, c’est pourquoi nous vous prions de prendre les mesures nécessaire pour éliminer ce genre de problème fâcheux à l’avenir.
Salutations, Arth Barenton, seigneur d'Orcanie, et Owein Preder, sergent de l'armée du roi. "Alors que le chevalier lisait attentivement la lettre, le conseiller ne pus s'empêcher de jeter à nouveau un oeil au mystérieux document . Mais ce qu'il avait pus apercevoir avait belle et bien disparus. Talbot finit par se rassurer en se disant que tout ceci devait être dus à la fatigue. Mais lorsqu'il vit de ses yeux de nouvelles lettres se formées sur le parchemin, le vieux conseiller resta figer sur son siège, lisant les mots un par un. "...Bientôt viendra le temps du danger, le sol s'éventrera et les morts s'élèveront contre les chrétiens. Leurs lames d'acier et leurs arcs ne seront pas assez puissant, et le peuple mettra en doute les plans de leur créateur. Et lorsque les croyants triompheront leurs ennemis seront jetés dans les ruines de leurs anciens sanctuaires..."Talbot leva tout de même les yeux un instant pour s'assurer que le jeune de Padoue n'avait pas à nouveau était témoin du trouble du conseiller. Ce dernier ne pouvait se permettre d'être prit avec un tel document entre les mains, d'autant plus de la part d'un fervent chrétien. Le conseiller recouvrit définitivement le livre d'autres parchemins afin de ne plus attirer l'attention dessus.
Il s'adressa au jeune chevalier encore plongé dans la lecture de la lettre.Vous voyez donc le problème que pose ce sujet du roi. Peut être qu'un chevalier tel que vous pourrait, avec l'aide de quelques soldats, faire régné l'ordre sur les routes d'Orcanie. Cela vous assurerais un salaire plus que confortable ainsi qu'un certain statut à la cours du roi qui vous en sera, je n'en doute point, plus que reconnaissant. _________________ Le loup qui la peur sent et le couard occit. L'homme qui l'or sent et son frère occit.
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