"Quand te reverrai je ma douce amie ?"
Jamais je n'oublierai notre rencontre à Florence, nos regards échangés, nos douces confidences,
quand au bord de l'Arno nous flânions, ou se tinrent tant d'illustres figures, ces artistes, ces génies, que toi et moi, nous vénérions ...
J'immolerai tout mes biens, tout mes vains espoirs sur le bûcher des vanités, pour dans un songe fugace, un bref instant, pouvoir te retrouver ...
Si tu étais ma Béatrice, ne puis je être un Dante, certes, imparfait ? Ou, folie suprême, ton Orphée, ô toi Eurydice, ma muse, ma fée !
Ton souvenir me hante, ton visage, en mon esprit toujours présent, et c'est heureux, comme me manque ces belles journées ou nous n'étions que tout deux ...
Au moins t'aurai je connue, ô le plus fantastique des honneurs ! Âme d'exception qui fut et demeura, non source de regrets mais bien ... de bonheur .
Oh non jamais je n'oublierai, de ma vie; je ne t'oublierai, jamais, ma très chère et douce amie ...
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Oui parfaitement ! Je suis le tyran, je ne souffre aucune contestation !!
Je suis Mordred, votre seigneur et maître ! Et des vertus : le parangon !