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 Poussière de Larmes

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Poussière de larmes
mystérieux personnage ...
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Nombre de messages : 108
Age : 50
Camp : Je suis ce qu'elle est
Classe sociale : Âme damnée en quête de rédemption
Terre : J'erre, abandonnée par elle...
Date d'inscription : 23/07/2007

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Religion:
Statut Social: Ornement fétiche

MessageSujet: Re: Poussière de Larmes   Jeu 21 Aoû - 19:06

Le métal a trouvé son nouveau maître.
Attachement qu'il ne faut laisser paraître.



Le silence est d'or...mais le précieux est trop mou.
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Poussière de larmes
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MessageSujet: Re: Poussière de Larmes   Mer 16 Juin - 5:55



Fantômatique fiche de personnage : ajout 4

La première larme fut celle de mon créateur, j'étais sa dernière oeuvre et il y avait mis tout son coeur.
Aussitôt donnée à mon premier maître, celui-ci m'essaya et, trouvant que j'avais en tous points une allure de perfection, choisit de rougir mon fil du sang de mon père.
Larme de joie, sang de la mort, mon premier jour fut à l'image de la suite.
Très vite mon maître prit le plaisir de me faire sentir la douleur de l'ennemi. A l'entraînement, son plus valeureux guerrier dut lâcher des pleurs sur mon fil afin d'avoir la vie sauve, cela fut le fait d'arme de mon troisième jour d'existence...Je possédais désormais le pluriel de mon nom, et les combattants, sans savoir ce que je deviendrais, avaient-ils conscience que je symboliserais l'effroyable crainte de la main qui me tient ? Le pire n'était-il pas cependant que la main faisait tout pour éviter les chocs, l'esquive était portée au rang de l'art par mon premier soupirant. Voulait-il épargner un jeune fil ?

Le créateur de mon enveloppe, lui, eut la vie sauve. Parce qu'il savait d'expérience qu'il lui faudrait éviter le contact direct avec mon maître...
C'est ainsi que ma gaine de cuir et d'argent, légère et souple, me fut donnée peu après mon baptême, gravée aux armoiries de ce chevalier mauvais d'entre les mauvais. Elles ont disparu depuis, usées par les ans, effacées par les mains qui me tinrent tout à tour. Mais je me souviens d'elles comme l'on se souvient des ces aeuils acacriâtres qui vous rossent au détour d'une coursive. Un dragon tonnant sur une tombe profanée...

Je n'ai aimé qu'une fois, la main qui me tenait transpirait la justice, la droiture, le refus du mensonge.
Le mensonge...un concept humain pour éviter de nommer le suicide. Jamais une arme ne ment, elle est le prolongement du corps qui lui donne vie. Une arme ne ment pas, elle fait.
Je n'ai jamais menti, ce sont des maîtres qui se sont trahis. C'est toute la différence entre le guerrier et le chevalier. L'un est prêt à tout, l'autre à donner sa vie pour que triomphe la vérité.
Je ne suis rien, qu'une pensée qui traverse ce lieu dénué de vérité.
Le fer tue mais le fer rouille. Le remords fait beaucoup plus mal, il ronge...

Je suis ce que tu es. En venant me chercher, tu as soudé nos âmes. Mais je ne suis pas toi, fuyante et volage. Les mondanités ne m’ont jamais transportée. Mon terrain, c’est le champ de bataille, les mots ne sont pas mes armes. Je m’adapte et t’assiste, comme il se doit. Capricieuse, insolente, ma façon de t’aider déplaira, parce que je suis la vérité. Et dans ton monde, elle est pire que le sang des plaies que j’ai causées. Parlant peu, je dois être écoutée, sous peine de ne servir à rien. Toi seule connaît ma droiture, la chaleur de mon fil. Si un tiers venait à me dérober, il n’y gagnerait rien. Ce qui n’empêche pas les hommes d’essayer car les yeux des guerriers savent distinguer le tranchant et l’émoussé. D’une certaine manière, je t’aime. Nous sommes si différentes, voilà notre force…
Si tu sais m’écouter, je saurai te protéger…
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